L'AIKIDO
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Cultivé depuis la plus haute époque par tous les guerriers japonais et, depuis le XIIIe siècle, par les samouras, le Ken Jutsu fut transformé par Sakakibara Konkichi (1830-1894) qui s'inspira de centaines de techniques et de styles de combats au sabre existants. C'est en 1900 que Abé Taté changea le terme Ken Jutsu jugé trop "guerrier" en Kend. La première académie de Kend fut créée à Toky en 1909. Le Kend est la première et la plus respectée des disciplines de Bud au japon car elle est fondée sur l'art classique du sabre, fruit d'une tradition ancestrale. Créé en 1882 à Tokyo dans le temple bouddhique Eiho-Ji, le Judo à pour base principale les techniques de combats à mains nues utilisées dans le Ju-jutsu pratiqué par les Bushis. Dans un combat au corps à corps, debout ou au sol, sa finalité est de déséquilibrer l'adversaire, de l'immobiliser voir le neutraliser. Son développement fut rapide et la première ceinture noire fut conférée par Matre Kano à Tairo Shiro en 1883. Matre Kan se rendit en Europe en 1889 pour y enseigner ses techniques Développé à partir de 1931 par Matre Ueshiba Morihei avec la création à Tokyo de son premier dojo, le Kobukai. Il y enseignait ses techniques et sa philosophie. L'Akido à pour base principale les techniques utilisants les déplacements du corps et les esquives afin de se défaire d'un adversaire en retournant sa force contre lui, en forçant ses articulations et en le projetant au sol avec la possibilité de l'immobiliser. Au XIXe siècle, les autorités japonaises demandèrent aux experts des les Ryu Kyu d'enseigner au Japon l'Okinawa-té. Les meilleurs furent envoyés parmi lesquels Matre Funakoshi Gichin (1869-1957 ) qui arriva le premier en 1916. Chaque "envoyé" enseignait, cependant, selon ses conceptions, ses capacités et sa sensibilité. De là, des différences de style ont permis l'apparition d'écoles aux noms variés, Shotokan pour Matre Funakoshi, Shito ryu pour Matre Mabuni Kenwa (1889-1952 ) et Goju ryu pour Matre Miyagi Chojun (1888-1953). A ces trois écoles d'origine " Okinawanne " s'ajoute le Wado ryu du Matre japonais Otsuka Hidénori. Par la suite, les élèves, évoluant à leur tour firent apparatre de nouvelles tendances. Toutefois, l'influence de Matre Funakoshi sur les autres Matres a été déterminante. C'est avec son fils, Yoshikada, qu'en 1936 il décida de transformer le Okinawa-té en Karaté-do, que l'on nomme aujourd'hui plus communément Karaté. Le Karaté-do à pour base principale les techniques de combats à mains nues gardant cependant ses caractéristiques propres, l'utilisations des pieds, des poings et des jambes pour porter des techniques de percussions sur des points sensibles de l'adversaire, évitant le contact du corps à corps. Cet art martial, enseigné par plusieurs Matres, s'est développé selon plusieurs styles